Le Prophète ﷺ rompait son jeûne avec des dattes fraîches (rutab), à défaut des dattes sèches (tamr), et à défaut quelques gorgées d’eau — c’est le hadith rapporté par Abou Dawoud et Tirmidhi. Suivre cet ordre est une sunna, pas une obligation : rompre avec n’importe quel aliment licite est valide.

La science moderne valide ce choix : après 15 heures de jeûne, les sucres rapides de la datte remontent la glycémie en douceur, avec des fibres, du potassium et du magnésium — bien mieux qu’un soda glacé qui brusque l’estomac vide.

La tradition : rompre dès que le soleil est couché (ne pas retarder), avec un nombre impair de dattes selon certains rapports, puis faire la prière du maghreb avant de passer au vrai repas. L’invocation de la rupture : « Dhahaba adh-dhama’u wabtallatil-‘uruqu wa thabatal-ajru in shâ’ Allah ».