Première option, la meilleure quand elle est possible : prier debout, dans un espace libre de la cabine (près des offices, avec l’accord de l’équipage), orienté vers la qibla au début de la prière. Sur les compagnies du Golfe et Saudia, c’est courant — certains gros porteurs ont même un espace de prière.

Si c’est impossible (turbulences, avion plein, consignes) : la prière assise à sa place est permise par nécessité, en inclinant le buste pour le rukû‘ et davantage pour le sujûd. Beaucoup de savants recommandent alors de refaire la prière à l’arrivée par précaution — d’autres la considèrent acquise.

Troisième voie, souvent la plus simple : utiliser les facilités du voyageur et regrouper (dhuhr+asr, maghrib+isha) avant le décollage ou après l’atterrissage, quand le créneau horaire de la prière le permet. Les applications de prière donnent les horaires en vol ; en pratique, on suit l’horaire du lieu survolé — et pour la rupture du jeûne, le coucher du soleil vu depuis l’avion.