Coq au vin, sauce au whisky, tiramisu à l’amaretto, moules au vin blanc… L’argument « l’alcool s’évapore à la cuisson » est scientifiquement faux : des mesures montrent qu’il reste de l’alcool même après plusieurs heures de cuisson (jusqu’à 5 % après 2h30 de mijotage).
Surtout, pour la majorité des savants, la question n’est pas seulement la quantité résiduelle : il est interdit d’utiliser volontairement une boisson enivrante (khamr) dans la nourriture, quelle que soit la dose. Le plat cuisiné à l’alcool est donc à éviter.
À distinguer des traces techniques involontaires (supports d’arômes industriels, fermentation naturelle des jus de fruits…), considérées comme négligeables par la plupart des organismes de certification. Au restaurant, demandez toujours si la sauce contient du vin — c’est courant dans la cuisine française et italienne.