La quasi-totalité des parfums contiennent de l’alcool dénaturé comme support. La question de leur licéité revient sans cesse — et la réponse majoritaire est rassurante.
Pour la majorité des savants contemporains, l’interdiction du khamr concerne sa consommation ; l’alcool cosmétique, non destiné à être bu, impropre à l’ivresse par usage externe, est permis. Un avis plus strict (considérant l’alcool impur au toucher) existe, notamment dans certaines écoles — ses tenants utilisent les « musc » et parfums sans alcool, très répandus dans les boutiques musulmanes.
En pratique : les deux positions se côtoient sereinement. Si vous préférez la précaution, les huiles parfumées sans alcool ne manquent pas ; sinon, l’avis permissif est solidement argumenté et largement suivi. La prière avec un vêtement parfumé à l’alcool est valide pour la majorité.