La vape à nicotine crée et entretient une dépendance, avec une nocivité moindre que la cigarette mais réelle (produits récents, effets à long terme incomplets) — la plupart des avis contemporains la classent donc avec le tabac : interdite ou fortement déconseillée, surtout en initiation. Les puffs jetables, conçues pour accrocher les ados avec des goûts bonbon, concentrent les critiques : dépendance délibérément marketée + gaspillage + déchets.
Cas différent : la vape comme outil de sevrage encadré chez un fumeur qui décroche — plusieurs savants la tolèrent comme moindre mal transitoire, comme les substituts nicotiniques. L’intention et la trajectoire comptent : sortir de la dépendance, pas y entrer par une porte fruitée.
Détail ingrédients pour être complet : les e-liquides (propylène glycol, glycérine végétale, arômes, nicotine) ne contiennent généralement rien d’illicite en soi — la glycérine est quasi toujours végétale. Le débat n’est pas dans le flacon, il est dans la dépendance et la nocivité. Une puff « 0 % nicotine » échappe à l’argument de la dépendance mais garde ceux du gaspillage et de l’imitation.