Les anciens savants divergeaient à une époque où la nocivité du tabac était inconnue — beaucoup le classaient makruh (détesté). Depuis que la science a établi que la cigarette tue (cancers, maladies cardiovasculaires — l’une des premières causes de mortalité évitable), la majorité des instances et savants contemporains ont basculé vers l’interdiction : le Coran interdit de se jeter soi-même dans la destruction (sourate 2, verset 195) et de gaspiller ses biens.
Les arguments s’empilent : nuire à soi-même, nuire aux autres (tabagisme passif — ta famille respire ta fumée), dépendance qui asservit, et argent brûlé (un paquet par jour représente plusieurs milliers d’euros par an, comptés au tribunal du gaspillage).
Si tu fumes : personne ne te juge ici — la dépendance est une réalité médicale. Mais sache que l’arrêt est considéré comme une obligation de préservation de soi par ces avis, que le Ramadan est une rampe de lancement éprouvée, et que les substituts nicotiniques remboursés existent en France. Chaque cigarette non fumée compte.