La whey est extraite du lactosérum, le liquide issu de la fabrication du fromage. Le débat halal vient de là : ce fromage a pu être coagulé avec de la présure animale (enzyme de veau non rituel). La whey elle-même n’est que du lait filtré, mais son procédé croise potentiellement cet ingrédient discuté.

La position dominante est tolérante : le lactosérum est un dérivé du lait (licite), la présure n’y subsiste qu’à l’état de traces infimes, et une large partie de la production utilise désormais des enzymes microbiennes. Beaucoup de savants classent donc la whey standard comme licite. Les plus rigoureux préfèrent la garantie.

Et la garantie existe : le marché des whey certifiées halal a explosé — grandes marques de nutrition sportive comprises, logo sur le pot. À vérifier aussi sur l’étiquette : les arômes gourmands (rarement problématiques) et l’absence de créamer à gélatine dans les mélanges. Pour les gélules et autres compléments, même réflexe certification.