Les chocolats à la liqueur contiennent de l’alcool liquide bien réel — c’est leur raison d’être. Contrairement au mythe de « l’alcool qui s’évapore à la cuisson », ici il n’y a même pas de cuisson : la liqueur est enfermée telle quelle dans la coque. Interdits, sans nuance à chercher.

Même famille à écarter : babas au rhum, forêts noires au kirsch véritable, truffes au Grand Marnier, glaces au rhum-raisin à l’alcool réel, et les « arômes » qui sont en fait de l’alcool ajouté (l’étiquette dit alors « rhum », « liqueur », pas « arôme »). En pâtisserie aussi, l’alcool cuit ne disparaît jamais totalement — les mesures montrent qu’il en reste une part significative.

Les alternatives licites existent pour chaque plaisir : pralinés, ganaches, chocolats fourrés caramel ou pistache — tout le rayon non alcoolisé, qui reste 95 % du rayon. Et pour le goût « rhum » en pâtisserie : les arômes sans alcool font le travail dans les recettes maison.